Diététique

La prise en charge diététique à l’IOCP par des professionnelles confirmées vise un résultat durable quelque soit le motif de consultation : surpoids, obésité avec ou sans troubles du comportement alimentaire, diabète, hypercholestérolémie, hypertriglycéridémie ou tout autre pathologie que les conseils nutritionnels peuvent améliorer.

Contrairement aux prises en charges nutritionnelles réductrices qui induisent des échecs à répétition, l’IOCP propose un suivi personnalisé et adapté aux habitudes de vie. Les entretiens permettent d’analyser la demande et les motivations du patient afin d’établir une collaboration active et une relation de confiance. En effet, la diététicienne tient compte de l’historique de chacun: mode de vie, tentatives d’amaigrissement, facteurs déclenchants ou aggravants la prise de poids, activité physique, ceci dans le but d’évaluer les changements accessibles sur le long terme.

Les recommandations diététiques se basent sur différents principes :

  • Réduire la densité calorique de l’alimentation (sucres et graisses notamment),
  • Conserver le plaisir alimentaire par l’élaboration de menus variés, équilibrés et satisfaisants, aussi bien sur le plan quantitatif que qualitatif,
  • Maintenir la convivialité,
  • Trouver un rythme alimentaire structuré qui s’adapte aux contraintes professionnelles et familiales,
  • Ecarter les effets pervers d’une restriction excessive (frustrations, envies de manger irrépressibles associées à un sentiment de culpabilité, dépression, risques de carences nutritionnelles, fluctuations de poids, …),
  • Apprendre à réguler les apports énergétiques en fonction des besoins en étant à l’écoute des sensations corporelles : faim, rassasiement, et en évaluant la capacité à arrêter de manger,
  • Identifier les facteurs environnementaux (visuels, olfactifs, gustatifs, entourage) et émotionnels qui conduisent à des « situations à risque » pour en diminuer le caractère impulsif,
  • Organiser les achats (liste de courses) et le stockage des aliments,
  • Tenir compte des troubles du comportement alimentaires s’ils sont décelés,

Par ailleurs, la pratique d’une activité physique régulière et plaisante est encouragée.

Publié le 10/08/2016